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Les études SPS
2025
Santé des soignants en Lozère - Une enquête de SPS pour l'ARS Occitanie (DD Lozère)

Dans le cadre de la déclinaison du PRS 2018-2028 de l’ARS Occitanie, et consciente que la politique d’attractivité doit s’attacher à prendre soin des soignants, la Délégation Départementale (DD) de Lozère a mené en partenariat avec SPS une enquête sur le ressenti des professionnels de santé en Lozère. Les objectifs étaient de bénéficier d’un diagnostic territorial et d'identifier les actions à mener pour améliorer l’état de santé des soignants et favoriser leur bien-être dans leur exercice.

Sur les 4 500 professionnels de santé (tous secteurs confondus) sollicités via la directeurs de structures médicaux-sociales et sanitaires ainsi que la CPAM, 491 retours de questionnaires ont été retournés. Les répondants sont majoritairement des femmes (74 %) de plus de 40 ans (68,5 %) et issus du secteur paramédical. 

L'étude révèle un état de santé mentale (51,3% l’évaluent «bon» (40,7%) ou «très bon» (10,6 %) et 48,7% l’évaluent «moyen» (40,1 %) ou «très mauvais» (8,6 %)) plus préocuppant que la santé physique (60,6 % des professionnels de santé évaluent leur état de santé physique « bon » (46,8%) ou « très bon » (13,8 %)). 

La majorité sont satisfaits (61 %) de leur environnement de travail et estiment (69,9 %) disposer des ressources suffisantes pour a ccomplir efficacement leur travail. Les principaux défis et actions prioritaires concernent : L’amélioration de la communication entre le personnel, la diminution de la charge de travail et l’augmentation des ressources humaines ainsi que a mise à disposition de matériels et infrastructures adaptés. Sur les soignants intérrogés 75% se déclarent favorables à des initiatives de promotion de la santé (sport, nutrition, etc) et 50 % estiment qu’une Maison des soignants serait bénéfique pour leur bien-être.  

Concernant l'exercice en Lozère, le principal avantage perçu est la qualité de vie (56,9 %), dont 90,3% qui considèrent qu’il s’agit d’un facteur déterminant. Parmi eux, 72,1 % recommanderaient probablement ou sans hésiter à d’autres professionnels de venir travailler en Lozère.

Retrouvez l'intégralité de l'enquête ici

2025
Soignants libéraux : préserver la vocation, combattre l’épuisement

L’Association SPS, Doctolib et Grenoble École de Management se sont associés pour documenter, la santé des soignants exerçant en libéral, une population encore trop peu étudiée par rapport au secteur hospitalier. Menée en mars 2025 auprès de 1 550 professionnels libéraux (médecins, pharmaciens, psychologues, kinésithérapeutes, etc.), l’enquête révèle une situation préoccupante : 39 % des répondants présentent un niveau critique d’épuisement professionnel, 18 % sont en burn-out, et 19 % souffrent de dépression. Par ailleurs, la violence est fortement banalisée dans leur exercice : 41 % ont subi des agressions verbales, 6 % des agressions physiques, avec des répercussions directes sur leur santé mentale. L’étude met aussi en lumière un déséquilibre marquant entre vie professionnelle et personnelle, ainsi que le poids de la charge administrative. Face à ces constats, plusieurs leviers d’action sont présentés par SPS pour accompagner les soignants : dispositifs d’écoute psychologique, groupes de parole, formation à la gestion des violences, accompagnement individualisé, et soutien à l’exercice coordonné.

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2025
Enquête sur la santé mentale des oncologues : un facteur clé dans la sécurité des soins des patients

L'état de santé des médecins influence directement la prise en charge des patients et la qualité des soins. Consciente de ces enjeux, SPS a initié cette enquête, en collaboration avec l’équipe de recherche « QualiPsy » de l’Université de Tours et le service d’onco-hématologie pédiatrique du CHRU de Tours avec le soutien institutionnel d’Amgen France. Celle-ci s’intéresse aux oncologues, une population particulièrement confrontée à la difficulté des parcours de soins en cancérologie. L’objectif était d'apporter un éclairage sur les leviers à actionner pour améliorer la santé mentale des oncologues, afin de renforcer leur engagement et l’efficacité de leur exercice.Au total, 541 professionnels de santé en oncologie, répartis sur l’ensemble du territoire, ont répondu à 100 questions portant sur la qualité de vie au travail, leur activité professionnelle et leur santé mentale. Les résultats révèlent un niveau d’épanouissement psychologique élevé avec une moyenne de 3.82 /5, plus important chez les hommes que chez les femmes. Cette enquête a permis de démontrer la relation entre santé mentale et efficacité au travail : plus les indicateurs d’épanouissement psychologique sont élevés, plus les oncologues font preuve d’engagement au travail, d’ajustement dans leurs missions et d’empathie envers leurs patients. Plusieurs leviers favorisant une meilleure santé mentale et une satisfaction accrue au travail ont été identifiés, parmi lesquels : le soutien organisationnel, la reconnaissance des pairs et le soutien perçu de la direction ainsi que la lutte contre l'isolement professionnel.Par l’étude de marqueurs positifs, cette enquête apporte une perspective nouvelle sur l’amélioration de la qualité de vie au travail des oncologues et, par extension, la qualité des soins.

Communiqué de presse

2024
Urgence santé des étudiants en soins infirmiers - Résultats de l’enquête nationale sur les conditions de leur formation par Réussis ton IFSI et l’association SPS

État des lieux dressé suite aux 6 200 réponses :- 77% des étudiants ont déjà envisagé d'abandonner leurs études- près d'un quart considèrent leur santé physique comme mauvaise ou très mauvaise, et ont constaté une dégradation au fur et à mesure de leur cursus- plus des deux tiers considèrent leur santé mentale moyenne, mauvaise ou très mauvaise- 27% ont déclaré avoir eu des pensées suicidaires, prévalence qui dépasse de 5% le baromètre de Santé publique France- 65% ont rapporté avoir des difficultés financières, et 49% jugent leurs ressources insuffisantes- 53% se sentent isolésAujourd'hui étudiants, demain ils seront nos soignants : prenons-en soin !

Retrouvez le dossier de synthèse et le dossier de presse complet ici

2021
Enquête du Réseau Morphée et de SPS sur le sommeil des étudiants durant la crise du Covid-19

Cette enquête a été réalisée fin avril, début mai 2021 grâce à la diffusion des questions sur les réseaux sociaux , orchestrée par l’association SPS lors de la dernière partie de la campagne de communication auprès des étudiants pour faire connaitre tous les services de SPS.

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2020
Etude Potloc Covid‑19

Potloc, en partenariat avec L.E.K. Consulting et l’association Soins aux Professionnels en Santé, a interrogé 766 professionnels de santé afin de collecter leurs témoignages et d’analyser leur quotidien face à la pandémie de Covid-19.La grande majorité des professionnels de santé se sont dit à risque (42%), anxieux (41%), en manque de soutien (26%), épuisés (27%), impuissants (25%), ou encore isolés (11%). Ce sont donc très majoritairement des sentiments négatifs qu’ils expriment quant à leur profession.

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2020
Étude préliminaire SPS : comprendre le vécu et les attentes des professionnels de la santé lors de la crise sanitaire

Une étude exploratoire com-posée de deux enquêtes a été réalisée visant à comprendre la perception et leur vécu lors de la crise sanitaire, et leurs attentes en matière d’accompagnement. Les résultats de cette étude exploratoire confirment la souffrance des professionnels de la santé. Ils nous offrent différentes pistes quant aux attentes exprimées, notamment sur l’accompagnement psychologique par les interventions non médicamenteuses.

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2020
Enquête sur l’état de santé physique et psychologique des préparatrices et préparateurs en pharmacie

Cette enquête, administrée en ligne par SPS en septembre, avait pour objectif d’évaluer et mesurer l’impact émotionnel sur l’état de santé des préparateurs en pharmacie au comptoir pendant la crise sanitaire. 3500 questionnaires ont été analysés et ont mis en lumière le manque de reconnaissance des préparateurs en pharmacie dans près de 2/3 es cas. Des solutions. Pour 60 % d’entre eux, l’acte de reconnaissance qui aurait le plus fort impact sur leur état émotionnel serait une revalorisation salariale. Viennent ensuite la reconnaissance du statut par les pouvoirs publics (36,3 %). Questionnés sur la prise en charge la mieux adaptée, les préparateurs plébiscitent l’option non médicamenteuse. 79,3% choisiraient la méditation, la relaxation, l’hypnose, au détriment d’un soutien psychologique (16,2 %) ou médicamenteux (2,3 %).

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2020
Enquête sur l’impact sur l’état émotionnel des infirmier·e·s des décès des patients survenus lors de leur exercice professionnel pendant la crise sanitaire du Covid-19

En partenariat avec Infirmiers.com, SPS a analysé 305 questionnaires administrés en ligne entre les 17 et 30 juin 2020 sur l’état émotionnel des infirmiers et infirmières pendant la crise du Covid-19.Pour près de 60% des répondants, l’absence de la famille des patients décédés a été critique pour eux.50% des répondants souhaitent une prise en charge non médicamenteuse (EMDR, méditation, relaxation, hypnose…)

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2020
Enquête SPS Covid‑19

SPS a analysé 1204 questionnaires administrés en ligne entre le 29 avril et le 13 mai 2020 sur le vécu et les attentes des professionnels en santé. Près de 85% des répondants ne se sont pas sentis soutenus sur le plan psychologique depuis le début de la crise.

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